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lundi 28 décembre 2009

Bonne fin d'année à Vanves et rêves pour 2010

Cette année encore, il est temps d'aborder nos rêves pour 2010. Parce que la gauche est toujours teintée de respect pour les utopies et les utopistes comme Saint-Simon et son positivisme de gauche, Owen et son rêve syndical, Fourier et son Phalanstère ou Cabet et l'Icarie; il nous faut être dans le rêve 2010. Ce sera, je vous l'annonce dès à présent, un rêve possible si nous le voulons.

L'an dernier, nous en appelions dans ce blog à un budget municipal respectueux des Vanvéens. Monsieur Gauducheau aura fait de 2009 une année bien triste : augmentation des droits de place d'un marché moribond, augmentation des tarifs de piscine, augmentation des taxes (habitation, foncier,...), un SCOT sur l'organisation territoriale bien tristounet pour Vanves (pas de versant économique, Vanves sera un poumon de parcs publics !), absence de l'utilisation du droit de préemption si important en matière de projet d'envergure dans une ville, augmentations aveugles dans tous les domaines sans distinction des plus modestes ou des plus aisés (par exemple 1€ pour le plein tarif à Artdanthé et 1€ pour le tarif réduit), dérogation ANNUELLE pour un dimanche travaillé sur Vanves (et ce n'est pas une entreprise au service des Vanvéens !), création d'un jumelage sans le soutien populaire, création d'une intercommunalité identique, sans faire appel vraiment aux Vanvéens, augmentation du tarif de restauration scolaire, augmentation du prix des stands au Village des terroirs là où il faudrait étendre et non limiter la venue de commerçants-artisans, transferts de personnel à GPSO (notre nouvelle intercommunalité) à l'aveuglette sans perspective véritable pour le personnel, fermeture de gymnase sans concertation du personnel et des Vanvéens et sans publicité pour que chaque réagisse,...

L'année 2009 se termine tristement avec de nombreux projets non lancés. En effet, nous aimerions une médiathèque, nous aurions espéré plus de respect pour les Vanvéens des Hauts de Vanves avec une antenne de l'espace Gazier proche du Clos Montholon, nous souhaitons une année 2010 avec davantage de concertation. Monsieur le Maire se cachera une fois de plus derrière ses réunions publiques pour parler de concertation ou derrière ses conseils de quartier mais la réalité est plus fade. Peu sont ceux qui veulent participer à ces simulacres de démocratie où les décisions sont déjà établies par sa majesté le premier de notre ville. Pourquoi ne pas faire en 2010 une année de développement là où les autres sont frileux. En 1929, se créaient Danone, Colas (Travaux Publics) ou Bank of America, en 1930, Unilever, American Airlines, en 1931 Swissair, en 1932 les 3 Suisses. Sincèrement, ayons un peu d'envergure et ne restons pas avec ces projets municipaux de chaussée eurovore rue Jean Bleuzen. La rue Jean Bleuzen est notre vitrine, c'est LA RUE d'entrée dans Vanves pour nombre de voitures et de voyageurs en métro. Redéveloppons les vrais commerces pour les Vanvéens rue Jean Bleuzen, commerces de bouche, librairie,... Vanves pourrait avoir de vrais projets en 2010 !

Malheureusement, 2010 commencera bien puisqu'il s'agira d'imposer davantage les services hôteliers par une taxe de séjour supérieure, taxe qui se répercutera sur les clients, les familles qui viendront voir des Vanvéens comme ceux qui viennent en séjour et dinent chez nos artisans de bouche. Quel espoir avec Bernard Gauducheau !

Que 2010 soit une belle année pour toutes les Vanvéennes et Vanvéens ! Pour moi, cette année 2009 se terminera par le décès de mon père qui a tant lutté pour les libertés en Uruguay dans une première partie de sa vie. J'aimerais remercier tous ceux qui m'ont soutenu en ces jours difficiles. Un véritable amour de la terre m'a été légué par mon père qui a été un vrai uruguayen en Uruguay et un amoureux de son pays d'accueil, la France, le pays où il repose aujourd'hui et où je me batterai, comme lui, pour créer de l'espoir là où d'autres n'ont vu que crise ou nationalisme et n'ont voulu voir les perspectives proposées, les projets possibles et à imaginer ensemble, ...

lundi 20 avril 2009

L'éducation - la seule politique économique qui vaille

On a coutume de faire croire que la seule politique économique qu'il faille mettre en place est une politique libérale. Je crois que la crise financière, économique et sociale actuelle va à l'encontre de cette croyance.
Le libéralisme économique est souvent une réponse facile et égoïste des choses.
Notre priorité doit être plus courageuse. Nous devons mettre le paquet (pourquoi pas l'argent du paquet fiscal !?) sur l'éducation car c'est le seul domaine capable de régler les problèmes à court, moyen et long terme.
Nous avons toujours vu qu'en période de crise, la meilleure manière de préserver les jeunes générations à court terme est de leur garantir une scolarisation suffisamment bonne et longue afin de temporiser les ifficultés du marché de l'emploi. Bien entendu, l'école ne doit pas être que cela.
A moyen terme, l'éducation représente le meilleur moyen de sortir d'une crise aussi violente que la nôtre. Si je me voulais un peu polémique, en mai 1968, sans les étudiants, la France ne serait pas sortie de cette crise d'identité que le gaullisme lui imposait. Et, en cette période actuelle, l'éducation représenterait une solution anti-crise car elle est le seul moyen existant pour que les populations puissent progresser socialement, intellectuellement et librement. Nous savons que le combat pour la liberté est essentiel. Si nous voulons créer de nouvelles énergies et de nouvelles industries, il nous faut une population suffisamment éduquée et curieuse de ce qui l'entoure afin d'innover.
Et, c'est en cela que l'éducation est la source d'une solution à long terme. A échéance longue nous devons préparer notre avenir et nos nouvelles logiques. Nous devons trouver les industries qui révolutionneront et c'est notre recherche nationale qui pourra nous y aider (et non pas celle de Mme Pécresse). De même, préparer l'avenir signifie préparer une nouvelle génération capable d'éviter tout ce qui nous trouble par acoups historiques : populisme, nationalisme, crise d'identité. Préparer un avenir meilleur à notre nation signifierait préparer celle-ci à lire entre les lignes des populistes, des jongleurs de la communication et des retournements de veste (Lang, Kouchner, Copé,...)
L'éducation est la seule politique économique qui vaille mais elle n'est pas appliquée,...