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dimanche 16 mai 2010

Apéros Facebook - Légiférer pour légiférer

Cette semaine a donné lieu à des débats très peu intéressants dans la presse nationale et en particulier dans les médias télévisés.

Si on reprend les informations prioritaires du Figaro de l'autre jour on en arrive à cette triste conclusion. Vendredi, l'actualité tournait apparemment autour de sujets aussi inintéressants que "Doit-on interdire les apéros Facebook?" ou encore "DSK, candidat ou pas?".

Les médias nous font bouffer des tonnes d'informations sans grand intérêt et des dizaines de nouvelles lois sont annoncées qui n'ont aucune portée publique réelle. Une fois encore, le débat autour des apéros géants est une fausse discussion. La France voudrait de nouveau légiférer. On a légiféré sur le raccolage passif, sur la mendicité, sur les chiens dangereux. A chaque actualité bidon, on nous a imposé une loi, une fois de plus la légiférite aigüe et son pendant la privation de liberté sont à l'ordre du jour.

Dans quelle démocratie vivons-nous ?

lundi 20 avril 2009

L'éducation - la seule politique économique qui vaille

On a coutume de faire croire que la seule politique économique qu'il faille mettre en place est une politique libérale. Je crois que la crise financière, économique et sociale actuelle va à l'encontre de cette croyance.
Le libéralisme économique est souvent une réponse facile et égoïste des choses.
Notre priorité doit être plus courageuse. Nous devons mettre le paquet (pourquoi pas l'argent du paquet fiscal !?) sur l'éducation car c'est le seul domaine capable de régler les problèmes à court, moyen et long terme.
Nous avons toujours vu qu'en période de crise, la meilleure manière de préserver les jeunes générations à court terme est de leur garantir une scolarisation suffisamment bonne et longue afin de temporiser les ifficultés du marché de l'emploi. Bien entendu, l'école ne doit pas être que cela.
A moyen terme, l'éducation représente le meilleur moyen de sortir d'une crise aussi violente que la nôtre. Si je me voulais un peu polémique, en mai 1968, sans les étudiants, la France ne serait pas sortie de cette crise d'identité que le gaullisme lui imposait. Et, en cette période actuelle, l'éducation représenterait une solution anti-crise car elle est le seul moyen existant pour que les populations puissent progresser socialement, intellectuellement et librement. Nous savons que le combat pour la liberté est essentiel. Si nous voulons créer de nouvelles énergies et de nouvelles industries, il nous faut une population suffisamment éduquée et curieuse de ce qui l'entoure afin d'innover.
Et, c'est en cela que l'éducation est la source d'une solution à long terme. A échéance longue nous devons préparer notre avenir et nos nouvelles logiques. Nous devons trouver les industries qui révolutionneront et c'est notre recherche nationale qui pourra nous y aider (et non pas celle de Mme Pécresse). De même, préparer l'avenir signifie préparer une nouvelle génération capable d'éviter tout ce qui nous trouble par acoups historiques : populisme, nationalisme, crise d'identité. Préparer un avenir meilleur à notre nation signifierait préparer celle-ci à lire entre les lignes des populistes, des jongleurs de la communication et des retournements de veste (Lang, Kouchner, Copé,...)
L'éducation est la seule politique économique qui vaille mais elle n'est pas appliquée,...