La presse parle de nous

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jeudi 5 novembre 2009

La honte écologique de Bernard GAUDUCHEAU

Bernard GAUDUCHEAU semble avoir honte des résultats de Airparif dans notre belle communauté d'agglomérations.

En effet, GAUDUCHEAU, vice-président à la voirie dans la moribonde (parce que proche de la mort avec la naissance de l'occulte GPSO Grand Paris Seine Ouest) communauté d'agglomérations Arc de Seine, défend la décision unilatérale d'André SANTINI de supprimer la station de mesure de la pollution dans l'air qui se trouve à ce jour à Issy-les-Moulineaux.

On savait SANTINI peu enclin à se préoccuper des questions environnementales. De même, nous savions que toutes les pseudo-implications de monsieur le maire de Vanves dans les thématiques écologiques n'étaient que de la façade, mais là, les choses sont trop claires.

Le même Bernard GAUDUCHEAU qui défend une chaussée qui a coûté des sommes pharaoniques rue Jean Bleuzen pour des raisons (non avérées) de travail sur la pollution, devient ces jours-ci le grand défenseur du rétrograde maire d'Issy-les-Moulineaux dans sa décision de ne plus être actif dans ce travail collectif de mesure de la pollution en région parisienne avec la structure Airparif. Question ouverte à notre maire et notre député : Où est votre si sincère implication dans la lutte contre les gaspillages (éclairages de Noël pharaoniques cette année encore !), où est votre implication dans la lutte contre la pollution et où se trouve aujourd'hui l'esprit de nos concitoyens qui ont toujours lutté pour l'information, la connaissance et l'esprit collectif ?

A lire, l'article du Parisien d'aujourd'hui !

mercredi 4 novembre 2009

La mort d'un grand et la banalité des courses à Intermarché Vanves

Une journée de dures réalités, ce sont des courses dans un supermarché, des nouvelles entendues à la radio et des symboliques qui viennent troubler cette dure réalité.

A Vanves, en une heure de courses à Intermarché, je me suis trouvé devant une bouffée de reminiscences. En descendant de mon auto et écoutant les nouvelles à la radio, j'ai eu l'étrange nouvelle de la mort du grand humaniste Claude Levi-Strauss . En quelques minutes, je me suis souvenu de ces soirées de lecture à l'université, de ces nuits passionnées à voyager avec Tristes Tropiques, de ces enseignements limpides. Claude Levi-Strauss était l'homme qui étudiait l'Homme.

Lors de mes études humanistes, j'ai justement cotoyé l'enseignement de la culture universelle. J'ai lu deux grandes oeuvres anthropologiques, à cette époque : Tristes Tropiques de Levi-Strauss et Mythologies de Roland Barthes.

Hier, je me suis donc trouvé face à un triste tropique mythologique du quotidien libéral en 2009. En quelques minutes, j'ai revu les articles de Barthes, le steack frites était là, le vin, même Greta Garbo se trouvait à mes côtés. A la caisse, ainsi, comme des milliers d'êtres humains dans ce monde, j'attendais le doux murmure de la caissière m'indiquant le prix de mes achats entre un "vous avez la carte de fidélité?" et "meeerciiii!". Et, à côté de moi, à l'autre caisse, se trouvait une électrice conservatrice de Vanves très douce et élégante que je connais pour son implication lors des scrutins dans les bureaux de vote. Cette douce UMPiste était à la caisse automatique, la caisse glaciale, sans les "carte de fidélité" et "merci!", sans le sourire professionnelle de la caissière. Et là, je me trouvais dans un tropique à des années lumières de mon mode de vie, à une distance incroyable de ce que je cherche dans cette vie, j'étais face à cette cliente douce, élégante mais tristement tropicale pour moi.

mardi 3 novembre 2009

A quoi sert la Région Ile de France ?

Nous savons tous que les échéances électorales sont souvent l'occasion de critiquer aveuglément les responsables politiques et les acteurs de la vie de la cité.

Sortons de la facilité et expliquons aujourd'hui à quoi sert la Région Ile de France. Le plus simple serait de rejoindre le site de la Région mais il s'agirait de prendre plusieurs heures de lecture afin de voir toutes les décisions qui ont lieu dans cette instance décentralisée.

De même, nous pouvons saluer la richesse programmatique que présente le site de campagne de Jean-Paul HUCHON qui rappelle qu'une action politique est bien une action humaine. Nous voyons bien la différence entre un homme qui gouverne, qui dirige cette exceptionnelle région et les divers candidats sans expérience dans les domaines du Lycée, de l'Education, de la solidarité, du transport, du handicap ou encore de la culture et de l'entreprise.

Alors expliquer à quoi sert la Région signifie aussi rappeler les actions réalisées par Jean-Paul HUCHON et son équipe ces dernières années : dans le domaine du logement (consulter le blog PS de Vanves toute cette semaine) la solidarité est première, dans le domaine du handicap, les lycées sont de plus en plus accessibles, dans le domaine du quotidien également la Région agit.

Sur Vanves, nous avons voté diverses grandes aides apportées par la Région. Depuis mon entrée au conseil municipal, nombre de conventions ont été signées faisant de notre Région Ile de France un partenaire incontournable dans la vie de notre ville. La Région s'occupe de nos transports avec des métros , stations de bus et gares à proximité de tous les Vanvéens (là où Arc de Seine rechigne à créer des services de transports pour nos concitoyens et souvent les plus anciens). La Région est autorité de tutelle dans nos lycées Michelet et Dardenne. Si Michelet est un établissement reconnu c'est aussi grâce aux investissements de la Région et si Dardenne poursuit sa rénovation, il s'agit bien là d'investissements régionaux. On peut rappeler ici que chaque lycéen francilien possède une clé USB payée par la Région, diminuant ainsi la fracture numérique en mettant à disposition de tous des logiciels gratuits. Les exemples sont longs et nous utiliserons les mois à venir pour les détailler. Rendez-vous ces prochains jours et prochaines semaines, pour répondre vraiment à cette interrogation : A QUOI SERT NOTRE REGION IDF ?

dimanche 18 octobre 2009

Libido et morale en politique

Beaucoup s'interrogent aujourd'hui sur le positionnement à avoir envers le cas Frédéric M. (ne dénaturons pas ce nom de famille), ministre de la Culture et vraissemblablement plume d'or de l'apologie des éphèbes asiatiques, jeunes et prostitués (prostitués bien entendu car la situation économique les pousse).

Certains se posent la question s'il est judicieux de poursuivre avec cette polémique car elle a démarré par l'immonde bouche de Mme Le Pen. Sincèrement, ce n'est pas parce que Le Pen le dit que ce n'est pas vrai. N'allons pas dans le ridicule, elle aussi dit parfois de bonnes choses. Ecoutez-la parler de Gollnisch...

Concernant le cas Frédéric M., ministre de la Culture, j'ai beaucoup apprécié l'article récent du grand intellectuel Mario Vargas Llosa. En effet, il s'interroge dans El Pais sur notre morale d'aujourd'hui. Je ne suis pas un adepte de la morale mai bien un adepte de l'esprit. Suivons le raisonnement de Vargas Llosa et interrogeons nous : "que penserait-on en France d'un ministre taïlandais qui confesserait sa prédilection pour les adolescents français qu'il viendrait sodomiser (o serait sodomisé par ceux-ci) de temps à autre dans les rues et antres de pêché de la Ville Lumière. Morale de l'histoire : il est bien de pratiquer la pédophilie et les fantasmes équivalents à partir du moment où il s'agit d'un écrivain franc et talentueux et où les jeunes en question sont exotiques et sous-développés."

Donc, avec une frange de Français qui va de Le Pen à Montebourg, mais surtout avec cette frange de penseurs qui va d'Hamon à Vargas Llosa, je m'élève contre le mensonge de Frédéric M., il est excité par des choses hors la loi, il fait une sorte d'apologie littéraire de celle-ci, c'est un homme qui doit s'interroger sur les valeurs qu'il défend. Eh bien non, je ne suis pas homophobe et ce blog et mes propos l'ont toujours prouvé. Eh bien oui, je m'élève contre tous ces hommes malhonnètes qui cachent leurs difficultés à répondre aux questions du genre "et êtes vous sûr qu'ils étaient adultes?" en répondant par "il ne faut pas mélanger pédophilie et homosexualité".

Non, Frédéric M., il ne faut pas mélanger l'un et l'autre!

jeudi 8 octobre 2009

Les finances de VANVES - Mais où va l'argent ?

Les finances vanvéennes ont été dévoilées publiquement de nouveau ces derniers jours avec la parution du Vanves Infos.

Après avoir étudié un peu les ressources budgétaires de la ville de Vanves. Etudions un peu les dépenses de notre ville sur ces deux dernières années. Puisque la mairie de Vanves publie ces jours-ci la part donnée pour l'enfance, la famille, l'administration, la culture, l'urbanisme, le sport, la sécurité, le remboursement de la dette, l'animation (bien rare), le commerce (bien absent) ou les autres charges, acceptons de travailler sur ces chiffres.

Bien entendu, on ne parlera pas des montants mais bien des répartitions. Ainsi, sur 100€, la ville dépense plus de 29€ pour l'enfance, l'éducation et la jeunesse. Nous savons comme il est dangereux de regrouper autant de portefeuilles si divers puisque nous savons que si peu d'argent est donné aux politiques jeunesse sur notre ville. Travaillons tout de même sur ces valeurs.

Si nous étudions bien ces parts de dépenses de notre budget vanvéen, il est très net que 2009 est une année différente de 2008. Par exemple, là où 2008 était une année où plus de 8€ était redonnée dans une politique culturelle, 2009 est une année où la part de la culture baisse de près de 7%. Les coupes budgétaires sont claires. On peut voir par exemple le manque de création depuis la rentrée au théâtre de Vanves mais aussi le côté "cheap" du seul spectacle du festival MARTO qu'accueille Vanves et qui ne sera pas un spectacle vivant mais une vidéo. Dans les cénacles du spectacle, il semblerait qu'il s'agisse d'un manque d'investissement de Vanves.

Les Vanvéens tant attachés à leur sécurité ne peuvent que s'inquiéter. La part des dépenses de notre ville dans le domaine de la sécurité baisse de plus de 7%. Vanves a tellement investi d'argent dans ses caméras de vidéosurveillance et si peu dans son personnel de police municipale et de proximité qu'elle ne peut plus maintenir un niveau attendu d'investissement dans la sécurité de tous. Après les chiffres de la délinquance qui augmentent, on ne peut que rappeler à la majorité municipale qu'elle pourrait investir dans de l'aménagement urbain et humain de sécurité. Améliorer nos rues, permettre aux policiers municipaux d'avoir un vrai travail de contact humain sans qu'ils ne s'épuisent (à 3...), développer l'éclairage de certaines rues, animer notre ville, voici autant de bons moyens de faire de Vanves une ville sûre. En effet, une ville qui bouge, où tout le monde sort et voit ce qui se passe dehors est une ville vivante mais aussi plus sécurisée.

Puisque nous parlons de l'animation, parlons-en vraiment. Les parts de la redistribution des impôts vanvéens dans les domaines du sport, de la culture ou de l'animation sont toutes en diminution.

  • -6.91%, la culture en baisse !
  • -7.31%, la sécurité en baisse !
  • -11.56%, l'animation en baisse !

La commune investissait pour améliorer la proposition de moments communs entre les Vanvéens en 2008. En 2009, cette même majorité municipale a tout abandonné. Le commerce est toujours le parent pauvre. Pour 100€ dépensés par la ville, seulement 45 centimes sont redistribués dans la politique commerciale. Là où le Maire investit dans la communication de son visage et de son image à hauteur de 1.93% des dépenses de notre ville, ce même Bernard GAUDUCHEAU investit 1.53% et 0.45% dans l'animation ou le commerce. Redonnons un peu de l'argent des photos de monsieur le Maire pour les photos de nos commerçants, des cartes publicitaires ou des animations urbaines.

A bon entendeur,...

mercredi 7 octobre 2009

Les finances de VANVES - Faire parler les mauvais chiffres

Souvent en politique, on essaye de communiquer sur des chiffres afin de leur faire dire tout et son contraire.

Les finances de Vanves et la communication de monsieur le Maire ne dérogent pas à cette règle politique. Bien sûr, au travers de cette communication, on considère que les administrés ne sont pas assez disponibles pour faire des recherches sur plusieurs années ou pour faire des calculs même mineurs. Certains diront qu'il prend nos administrés pour des incapables.

Il est très certainement du rôle d'un élu municipal de prendre ce temps de transparence afin d'expliciter des chiffres contre lesquels nous nous battons, mes collègues socialistes et communiste et moi-même, au conseil municipal.

Aujourd'hui, abordons la fameuse thématique qui nous torture un peu l'esprit en cette rentrée : les impôts. Voyons donc d'où vient l'argent qui sert à Vanves à financer son budget (afin d'aggrandir le document ci-dessous, cliquez sur le tableau directement) :

On le voit bien, les impôts locaux des Vanvéens fournissent une part importante et croissante des ressources pour les comptes de la ville. L'augmentation votée par la majorité municipale se répercute sur nos finances mais aussi sur les finances des contribuables. Mais on voit surtout une explosion des produits d'exploitation, c'est à dire de l'argent que chacun laisse dans les services de notre municipalité. Les Vanvéens ont la double peine, s'ils payent des impôts locaux (notons que les impôts des locataires augmentent bien plus vite que ceux des propriétaires à Vanves...), ils payent davantage d'impôts mais ils payent aussi plus cher pour inscrire leur enfant dans telle activité de l'espace Gazier, dans telle activité culturelle et par exemple pour aller à la piscine ou au cinéma.

Tout simplement, le Vanvéen est parfois une vache à lait qui paye davantage quand il doit aller acheter les habits des enfants car il ne peut plus aller à Vanves étant donné la politique commerciale du Maire : fermer les magasins et ouvrir des banques. Le Vanvéen paye davantage quand il emmène son enfant à la crèche (s'il a une des rares places disponibles), quand il va au travail, il ne va pas souvent à Vanves, la politique entrepreneuriale de Vanves est aussi dramatique que sa politique commerciale. Ensuite, quand il revient chercher son enfant, il passe à la boulangerie pour lui acheter un pain au chocolat mais bien entendu, en été ce n'est pas sûr car la municipalité n'organise pas la continuité de ce service avec les commerçants. Quand il décide d'aller à la piscine pour se décontracter, le Vanvéen paye encore plus cher cette année. Enfin, lorsqu'il se libère une soirée avec son épouse ou sa compagne/compagnon, il va au cinéma et paye encore son impôt pour que la ville n'investisse ni dans son ciné de quartier, ni dans ses équipements sportifs ni dans la construction d'une nouvelle crèche (même pas une crèche publique-privée),...

Nous avons une ville superbe mais elle pourrait être bien plus belle et bien plus équilibrée si nous utilisions ces impôts qui augmentent pour d'autres choses que du vent... vanvéen (suite cette semaine avec les dépenses de la ville...)

lundi 5 octobre 2009

Des nouvelles de LEFEBVRE

Bien entendu, le parti rétrograde (UMP) tente de faire son actualité en pleine démonstration de démocratie de la gauche.

Là où le PS organise une consultation militante, l'UMP lance une campagne des Régionales avec les sous-ministres de Sarkozy. Là où le PS et ses camarades partis de gauche et syndicats organisent une votation sur le statut de La Poste, l'UMP lance son chien hargneux Lefebvre pour dire que c'est pas bien du tout de consulter les petits français à son papa Nicolas sans le demander à papa Nicolas.

Merci Benoît HAMON de résumer la situation actuelle : "le dernier parti stalinien UMP" avec "son roitelet Bertrand et son compère et bouffon Lefebvre".

On en viendrait presque à se demander si Santini ne serait pas meilleur député que Lefebvre ... mais là, on oublie vite cette bêtise et on comprend bien que les 2 sont des pantins politiques qui transformeront notre circonscription en chapiteau de cirque de seconde zone.