Témoignages, réalisations, reproductions d'affiches,...
Ce mardi 10 mai 2011
18h00 : Inauguration au 82 rue Sadi-Carnot
18h30 : Commémorations au square François MITTERRAND
19h00 : Apéritif au 82 rue Sadi-Carnot
Pour une ville qui avance
Témoignages, réalisations, reproductions d'affiches,...
Ce mardi 10 mai 2011
18h00 : Inauguration au 82 rue Sadi-Carnot
18h30 : Commémorations au square François MITTERRAND
19h00 : Apéritif au 82 rue Sadi-Carnot
Dans cette mouvance des idées, j'invite chacun à sortir des pièges de l'esprit dans lesquels voudraient nous faire plonger certains et d'aller respirer l'air frais. Pour cela, un bel article sur l'avenir des femmes au PS et une vision bien loin de l'égoïsme individuel et des rancoeurs d'avoir été écarté de telle ou telle liste. A lire en urgence, l'article du Monde "Le blues des mâles",...
Finalement la "parité success" c'est trouver sa place dans un parti où on ne vous laisse pas de place, c'est lutter jusqu'au bout pour s'imposer, femme ou homme !
Mais hier, ce fut aussi pour moi le jour fatal où j'ai confirmé que nous allions collectivement mal. Notre société est divisée, les gens rentrent dans le jeu de la division et de la haine. Me retrouvant hasardeusement au cinéma pour aller voir Vincere, film sur la vie d'une femme battante, maîtresse-épouse de Mussolini, j'ai vécu ces moments du grand soir qui font peur... En effet, sous pression de ce film contant le développement de la haine (haine idiote que l'on retrouve dans le faux débat des minarets), la salle s'est trouvée dans une situation de débat. La société est clivée. Dans le noir de la salle, plusieurs personnes s'invectivaient à savoir si Sarkozy n'avait pas des relans de Duce.
Paris, le Sept Parnassiens, 18h15, une femme s'exclame : "c'est horrible, c'est honteux, c'est Sarkozy !" Et là, le débat est lancé. Non, en réalité, le débat devient public car tous les voisins discutent entre eux pour comparer la France d'aujourd'hui et la montée du fascisme, mais personne n'avait osé le faire à intelligible voix. "Sarko, facho", c'est lancé et la salle se divise..., elle ne se divise pas entre sarkophiles et sarkophobes, ni entre fascistes et démocrates mais entre cinéphiles cherchant le silence mais acquiessant silencieusement et sarkophobes à chaude voix déclarés.
Ce pays va mal !
Mais pour moi ce dimanche c'est aussi la victoire de José MUJICA en Uruguay et la montée au pouvoir d'un homme du peuple qui a combattu la dictature comme mon père l'a fait dans les années 70. Et son premier propos : "ni vencidos, ni vencedores"; dans un pays, le soir d'une élection, il n'y a ni perdant ni gagnant, il n'y a que des hommes et des femmes qui doivent travailler au bien collectif. Le Duce, lui, l'a oublié. Au Sept Parnassiens on oublie pas !
Après de véritables congés loin de Vanves mais aussi très studieux avec en particulier la lecture du grand "Histoire des Gauches en France" de Becker et Candar, je reviens plus offensif que jamais.
Ces vacances et toute l'actualité de l'année me pousse à croire qu'un autre parti socialiste doit être construit dès aujourd'hui. Comme secrétaire de la section PS de Vanves mais aussi comme conseiller municipal de Vanves et en tant que candidat à toutes les fonctions auxquelles mes concitoyens me permettront d'accéder, je m'engage à me BATTRE.
Il est temps de ne plus laisser un seul instant le pouvoir à ceux qui torturent les plus faibles et démunis. Est-il concevable de rester inactif face à des politiques qui donnent la priorité aux tailleurs Chanel (ou aux chaussures à 3000€), aux dimanches travaillés (pour les autres, pas pour eux-mêmes) et au saupoudrage de millions d'euros pour des banques plutôt que pour un hôpital de qualité et une école élitaire pour tous? Sera-t-il longtemps acceptable de laisser les projets immobiliers fleurir sur Vanves sans qu'un seul d'entre eux ne soit au bénéfice de la collectivité?
Bonne rentrée à tous et que cette saison soit offensive...